Le parc Lauca, la pépite du nord chilien

Le parc Lauca était un des objectifs de visite de Laura depuis que nous avions parcouru le musée d’histoire naturelle de Santiago. Elle a découvert à ce moment cet endroit qui l’a tout de suite fait rêver. Et comment ne pas être charmé par ces paysages mêlant hauts sommets, volcans enneigés et lacs d’altitude. Ce fut la première fois pour nous que nous passions la barre des 4 000 m, une expérience en soi. Nous avons durant 3 jours tenté de nous fondre dans l’Altiplano chilien. Voici notre récit en haute altitude qui nous a fortement marqués.

Entrée du Parc Lauca

Comment aller au parc Lauca ?

Il existe plusieurs moyens pour visiter le parc Lauca. La manière la plus confortable est sans doute la voiture. Il est aussi possible de profiter de tours au départ de certaines villes comme Arica ou Putre. Attention, les tours depuis Arica sont express et violents. En effet vous passez du niveau de la mer à plus de 4 000 m. Nous vous conseillons donc de prendre ceux de Putre pour prendre le temps nécessaire à l’acclimatation.

Louer votre voiture

Vous n’aurez pas énormément de choix de location de voiture pour aller au parc Lauca. La ville de Arica est tout indiquée pour être votre point de départ. Nous avons opté pour la compagnie Hertz qui était moins chère que Europcar. D’ailleurs, la très grande majorité des voitures rencontrées étaient de cette compagnie.

Quel véhicule choisir ?

Avant tout, sachez qu’il n’est absolument pas nécessaire de se jeter sur un 4×4 pour naviguer tranquillement dans le parc et ses environs.

Nous avions opté initialement un SUV 2×2, mais comme nous voulions souscrire à toutes les assurances et qu’elles soient valides dans le parc nous avons dû basculer sur un 4×2. En effet, Hertz nous soutenait que nous ne serions pas pris en charge avec un véhicule autre qu’un 4×4 ou un 4×2 pour visiter le parc.

Notre bolide fut donc un Toyota Hilux. Avec ce genre de bestiole, on peut passer presque partout et c’est très largement suffisant pour les routes du parc.

Notre Toyota Hilux au Parc Lauca Notre Toyota Hilux au Parc Lauca

Nos conseils transport suite à notre expérience

Si vous avez fait la Carretera Austral en voiture alors vous n’avez rien à craindre du parc Lauca. Les routes sont en bien meilleur état que plusieurs pistes de Patagonie écumées avec notre Furgoneta.

Il existe la possibilité d’acheter du combustible dans certains hostals ou auberges. Par exemple, à Putre dans l’auberge Cali, mais attention aux prix prohibitifs et ne pas se tromper de combustible. C’est pourquoi nous vous recommandons de louer un bidon d’essence de 20 L qui vous donnera une autonomie et un confort supplémentaire ! Surtout si vous voulez aller au Salar du Surir situé après la réserve des vicuñas, au sud du parc et donc bien plus loin.

L’hébergement 100 % local

Si vous avez été toujours rêvé de tester le mode de vie d’un habitant de la cordillère sur l’Altiplano vous serez ravis au parc Lauca !

On vous conseille vraiment de ne pas rester qu’à Putre. Il existe des alternatives dans le parc qui vous feront vivre des expériences locales et économiser du temps de trajet en plus. C’est donc tout bénéfice !

Putre

Putre est un des lieux les plus courus pour s’établir dans les visites du parc Lauca. Il existe une offre d’hébergement ainsi que de restauration qui en fait l’endroit privilégié pour passer ses nuits.

Mais surtout c’est un bon moyen de s’acclimater avant de partir sur le plateau du parc. En effet, vous atteindrez les 3 500 m à Putre en seulement 2 h depuis Arica qui est au niveau de l’océan.

Vue sur Putre

On vous recommande de passer au minimum une nuit sur place avant de monter à plus de 4 000 m.

Pour notre part, nous avons séjourné dans l’hostal Cali et ce fut correct.

Prix par personne en mai 2018 : 14 000 CPL avec petit déjeuner inclus en chambre double, eau chaude et couvertures.

Parinacota

Parinacota est un minuscule village quasi vide. Oui quasi si l’on excepte un homme d’une soixantaine d’années et son mini chien ! À priori les guides touristiques recommandent d’aller faire un tour du côté de l’église. Au moins cela sera rapide, car c’est riquiqui comme coin et l’église est fermée au public.

L'église de Parinacota au Parc Lauca L'église de Parinacota au Parc Lauca

Nous avons fait le tour en 5 minutes montre en main depuis l’auberge. Justement cette auberge est gérée par Don Leo (leonel_parinacota@hotmail.com pour faire vos réservations) et son chien qui ont toujours vécu dans le village. Il propose différents lits dans des chambres partagées ainsi que des repas du soir ou du matin.

La nuit fut glaciale avec 3 ° enregistrés à l’intérieur de la chambre. Vous vous doutez bien que comme à Putre il n’y a pas de chauffage. Le plus gênant était qu’il faisait plus froid dedans que dehors durant l’après-midi. 😀

Si vous venez en voiture, nous vous conseillons de garer votre bolide sur la place centrale à côté de celle du patron de l’auberge. Cela évitera de vous faire tirer les roues comme cela est déjà arrivé !

Prix par personne en mai 2018 : 14 500 CPL avec repas du soir inclus, douche chaude et couvertures.

Guallatire

À première vue le village de Guallatire semble plus grand que celui de Parinacota. D’apparence seulement, car il existe une unique personne qui y vit si l’on excepte les carabineros : la patronne du seul hébergement, Señora Olga Sánchez (olgasanchezcalle@gmail.com pour faire vos réservations). Autant vous dire que les soirées sont tranquilles et reposantes ! Surtout que l’électricité est générée pendant à peine deux heures donc en soirée, profitez de cette fenêtre pour recharger vos équipements.

Au moins dans la salle à manger on retrouve un poêle à bois qui réchauffe l’atmosphère. La nuit est aussi fraîche avec 4 °, mais la dose de couverture vous aidera.

Prix par personne en mai 2018 : 15 000 CPL avec petit déjeuner inclus, douche froide et des couvertures.

Le soleil se couche sur Guallatire dans le Parc Lauca

Amadouer l’altitude

Visiter le parc Lauca vous fera flirter avec des altitudes que vous ne rencontrerez peut-être plus jamais. Pour vous dire notre passage, le plus haut était de 4 700 m au-dessus du niveau de la mer. Il y a donc des choses à savoir pour braver cet environnement hostile et profiter d’un bon séjour.

Le mal aigu des montagnes (MAM)

Le MAM n’est pas à prendre à la légère. En effet une exposition prolongée à ce mal peut avoir des conséquences irréversibles sur votre santé. Il est donc important d’être attentif à ce que vous ressentez durant votre période en haute altitude. On vous donne quelques pistes, mais n’étant pas des médecins de formations il est préférable de creuser la question de votre côté et surtout de consulter si vous pouvez être sujet.

Les symptômes

Le MAM peut se déclencher de plusieurs manières. On note notamment :

  • Mal de tête
  • Nausées
  • Vomissements
  • Insomnie
  • Pertes d’équilibre
  • Perte d’appétit

Quelles sont les astuces ?

La base pour combattre le MAM est bien sûr l’acclimatation durant plusieurs jours en altitude. Mais bon on est d’accord que si on arrive depuis la mer c’est compliqué d’être acclimaté lorsque l’on passe de 0 à 3 500 m. Normalement on devrait monter de 500 m par jour pour le faire proprement. Il existe des astuces pour justement parfaire cette phase de transition avant l’acclimatation. On vous conseille :

  • Des infusions à la coca. Non nous n’essayons pas de vous pervertir avec la drogue raffinée (cocaïne), mais juste les feuilles de la plante que l’on fait infuser plusieurs minutes. En prendre plusieurs fois par jour dans des thermos que vous aurez préparés avant vos expéditions.
  • Boire beaucoup d’eau, mais cela va de pair avec les infusions de coca.
  • Ne pas trop manger afin de ne pas solliciter de manière intensive votre système digestif. Et léger aussi si possible. #govegan
  • Se reposer si vous en sentez le besoin
  • Ne pas faire d’effort physique et de mouvement rapide, attention quand vous passez de couchée à debout aussi
  • Faire des marches tranquilles pour habituer votre corps à la baisse d’oxygène

Que faire si cela persiste ?

Si votre mal de tête persiste, ou s’amplifie, tout comme vos nausées et vomissements alors ne prenez pas la situation à la légère. Chacun est différent en termes de réaction à l’altitude donc écoutez vous et seulement vous. 😉

Il est déjà conseillé de descendre très rapidement de l’altitude et ne SURTOUT pas monter plus haut. Le fait de consommer des médicaments vous donnera un peu de marge pour descendre, mais cela ne vous « soignera » pas non plus.

Notre itinéraire en 4 jours au Parc Lauca depuis Arica

Jour 1 : Sur la route de Putre

L’objectif de cette première journée était de monter tranquillement jusqu’à la ville de Putre aux abords du parc Lauca. Depuis Arica, c’était près de 3200 mètres de dénivelé en quelques heures qui nous attendaient.

Ce n’est pas la partie la plus agréable du voyage. Cette route qui mène jusqu’à la Bolivie est fréquentée par énormément de camions, tous conduisant comme des forcenés.

Les cactus chandeliers

Ce fut la raison d’un de nos arrêts sur la route. Ces immenses cactus ont commencé à apparaître une heure après notre départ d’Arica. La vallée aride que nous traversons à peu d’autres points d’intérêts.

Cactus Chandelier

On comprend vite pourquoi ils ont été appelés chandelier. Avec leur 2 mètres de haut et des branches tendant vers le soleil, ces cactus ont une envergure impressionnante. Et regardez-moi ces épines.

C’est aussi l’occasion de faire une pause déjeuner bien méritée.

Mirador Putre

À quelques minutes de notre arrivée à Putre, un mirador nous offre une magnifique vue sur la vallée, le village et aussi le volcan Taapaca.

Un premier aperçu des paysages que l’on va découvrir dans les prochains jours s’étale sous nos yeux.

Des vallées profondes, des sommets enneigés et de charmants villages de pierres.

Putre

Ce village est l’arrêt obligatoire pour visiter le parc Lauca et ses environs. Certains y établiront même leur base pour plusieurs jours en satellisant depuis ce point.

C’est aussi le bon lieu pour s’acclimater à l’altitude, surtout si vous prévoyez l’ascension d’un volcan dans les jours à venir. De nombreuses balades sont possibles depuis le village.

Après avoir posé nos affaires à l’auberge, nous avons choisi de déambuler un peu dans la ville et un peu plus loin. Mais le souffle se fait vite court à 3 500 mètres d’altitude. Autant se ménager un peu et rentrer à l’auberge.

Place Putre Chien à Putre

Malgré la chaleur du soleil dans la journée, une fois la nuit tombée le froid se fait envahissant. Et ce sont les draps glacés de nos lits qui nous accueillent pour commencer la nuit.

Jour 2 : Les merveilles se dévoilent

Réveil de bonne heure pour partir explorer le parc Lauca en voiture. Direction le Suri plaza, zone du parc qui nous a été recommandé par des voyageurs de notre auberge.

Volcan Taapaca dans le Parc Lauca

Entre les volcans du parc Lauca

La route de terre que l’on emprunte serpente et monte très vite au-delà des 4 000 mètres. Mais ce sont les paysages plus que l’altitude qui nous coupe le souffle cette fois-ci. Les montagnes aux reflets rouges subliment les plaines tachetées d’une végétation d’un vert profond.

La végétation du parc Lauca Montagnes aux reflets rouge du Parc Lauca

La route contourne le Volcan Taapaca, comme pour nous montrer l’étendue de sa majestuosité. Elle nous mène vers Suri Plaza, à travers des villages de 3 maisons et demi d’aspect abandonné. Ces repères de bergers et éleveurs de lamas sont courants à ces hautes altitudes. Et leurs chaumières de pierres jaune orangé aux toits de pailles se fondent dans le décor à merveille.

Découverte de la faune

D’ailleurs les premiers habitants de ces terres d’altitude commencent à se montrer. Le poil dru et un peu frisé, curieux, mais pas farouche, les lamas sont bien plus présents sur l’altiplano que les humains.

Rencontre avec des lamas au Parc Lauca Rencontre avec des lamas au Parc Lauca

C’est l’activité principale des habitants de la région qui vivent de leur exploitation. Viande, laine. Plus tard, nous avons aussi croisé des vicuñas qui sont de la même famille, mais non domestiqués. Ils ressemblent beaucoup aux guanacos que nous avons rencontrés en Patagonie chilienne et argentine.

Et de la flore

C’est une surprise de découvrir une végétation aussi importante à cette altitude. Bien sûr, le sol est largement rocailleux. Mais de nombreuses plantes d’un vert éclatant parsèment le sol. C’est la source de nourriture principale de nos chers amis lamas !

Végétation du parc Lauca Végétation du parc Lauca

Le clou du spectacle

Nous avons terminé cette 2ème journée avec le très attendu volcan Parinacota surplombant le lac Chungará.

Oui, c’est magnifique. Oui, nous avons eu la chance de croiser la route de nombreux volcans pendant nos 6 mois au Chili. Mais difficile d’arriver à la cheville du décor du parc Lauca. Ce cône enneigé si esthétique est plutôt bien entouré il faut dire. Le panorama qui s’offre à nos yeux sous un ciel d’un bleu immaculé a peu d’égal.

Le volcan Parinacota coté Parc Lauca

L’observation est presque religieuse, mais entrecoupée des cris des canards dans le lac. Oh oui c’est beau. On aurait l’envie d’y planter sa tente pour pouvoir en profiter encore plus. Si ce n’était sans les nuits atrocement froides de l’altiplano.

Le lac Chungara au Parc Lauca

Jour 3 : Exploration en terre inconnue

Reserva de las vicuñas

La plaine au milieu de l’altiplano

La première étape depuis Parinacota a été de traverser cette immense réserve de 209 131 km². Déjà, elle porte bien son nom. Nos amis les vicuñas sont de partout. En haut des crêtes rocheuses, en petit troupeau dans la plaine. Toujours à nous observer d’un air mi-intrigué mi-inquiet. Toujours à brouter une touffe d’herbe aride de l’altiplano.

Vicuñas du Parc Lauca

De la même famille que les lamas, les vicuñas sont à l’état sauvage, car impossible à domestiquer. Ils supportent peu de l’être et vont même jusqu’à se suicider si on essaye de les apprivoiser… Ils ont tous un pelage marron beige très prisé et apparemment souffrent du braconnage pour cette raison.

Les pentes fumantes du volcan Guallatiri

Le gros point fort des paysages du parc Lauca et de sa région est bien entendu les volcans. Bien sûr, si vous avez visité d’autres parties du Chili, ces mastodontes ne vous seront pas inconnus. Mais au bord de l’altiplano, ces montagnes de feu ont poussé comme des champignons.

Les pentes fumantes du volcan Guallatiri au Parc Lauca

La réserve des Vicuñas permet de longer le Volcan Guallatiri qui est un sommet à 6 071 mètres d’altitude avec des fumerolles sur ses pentes. Un volcan plutôt actif donc ! Une belle surprise. Armé d’une paire de jumelles, on observe la fumée s’échapper de ses pentes enneigées et non pas de son sommet !

Le tour du Salar de Surire

Mer de sel en vue

La route continue vers le sud et plus on avance plus une étendue blanche s’offre à nos yeux. Notre premier Salar ! Même si on sait qu’il est bien plus petit que son voisin bolivien Uyuni, Surire nous fait une bonne première impression. En suivant le 4 x 4 d’un tour guidé, on monte à un mirador surplombant sa lagune avec une vue panoramique sur la région.

Approche du Salar de Surire

Le coin idéal pour un pique-nique bien mérité. Après, on décide de descendre à pied pour se rapprocher de la lagune et de ses nombreux flamands.

Salar de Surire

La faune

Trois types de flamands habitent la région :

Les types de flamants du Parc Lauca

Après avoir lu un panneau explicatif, on s’amuse à essayer de les différencier en observant leur taille, la forme de leurs becs.

Flamants Salar Surire Flamants Salar Surire Flamants Salar Surire

Termas de poloqueres

Une région avec autant de volcans est forcément active thermalement. Et c’est avec plaisir que nous avons découvert les thermes de poloqueres dans la partie sud-est du Salar. Une piscine naturelle ouverte à tous et gratuite. Le cadre est vraiment superbe au cœur des montagnes. Mais l’odeur un peu moins… De plus, il faut battre le froid ambiant pour s’y plonger. Bref, nous avons laissé les maillots de bain dans la voiture et seulement pris le temps de profiter de la vue, et d’observer les bulles et fumerolles au-dessus de la source.

Thermes de Polloquere proches du Parc Lauca Thermes de Polloquere proches du Parc Lauca

Jour 4 : Au revoir parc Lauca, retour à la réalité

La dernière journée a été consacrée au retour sur Arica. En descendant par une autre route nous avons découvert la vallée de Azapa. Une des zones agricoles très actives dans le nord du Chili. C’est perturbant de voir une zone aussi verte dans une région désertique. On comprend que l’irrigation est artificielle. Mais ça n’a pas toujours été le cas.

C’est ce que nous avons découvert en visitant le musée d’archéologie de San Miguel de Azapa. La vallée est une zone de peuplement ancienne et la plantation a toujours été au centre de l’activité des premières nations ici. Après la forte dose de nature des jours passés, ça n’a pas été désagréable d’en apprendre plus sur la culture de la région. Une immense salle est particulièrement dédié au traitement de la mort chez les chinchoros. Plusieurs momies très anciennes (la culture chinchoros a commencé à momifier ses morts en 5050 avant notre ère) y sont exposées ! Un voyage dans le temps sous une présentation de qualité : à ne manquer sous aucun prétexte.

Momies du Museo Arqueologico San Miguel de Azapa Coiffe Museo Arqueologico San Miguel de Azapa

Nos conseils visite pour le parc Lauca

Notre itinéraire ne nous a pas permis de randonner sur place. De toute façon, il nous aurait fallu rester bien plus longtemps et devoir nous acclimater pour ça. Si c’est un de vos objectifs, on vous conseille de rester 3 à 4 jours de plus dans le parc Lauca. Il y a des randonnées depuis Putre et Parinacota qui semblent sympathiques.

Une viscaya au Parc Lauca

Notre itinéraire était donc 100 % voiture. Ça change de ce qu’on a l’habitude de faire, mais le parc et ses alentours sont très adaptés pour ça. Il faut dire que l’on s’arrêtait très régulièrement pour des séances photo et observations. Et ça serait vraiment dommage de s’en priver.

Concours

À l’occasion de cet article sur le Chili, nous lançons un concours pour vous faire gagner un guide du voyageur Gallimard sur le Chili et l’île de Pâques !

Guide Ulysse Chili Parc Lauca

Pour participer, suivez ces 3 étapes :

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Important :

  • L’envoi du guide se fera en France métropolitaine exclusivement.
  • Vous avez jusqu’au 14 septembre 2018 pour participer à ce concours.

Nous remercions Gallimard pour ce concours. Ce guide est une vraie bible d’informations sur le Chili autant d’un point de vue touristique qu’historique. Une vraie perle à avoir dans sa bibliothèque pour un futur voyage ou à feuilleter pour le plaisir des yeux.

6 responses to “Le parc Lauca, la pépite du nord chilien”

  1. Plantin Marie Christine dit :

    Merci pour cet article
    Je partirai début janvier 2019 et je mets cette excursion dans mes tablettes
    Explications précises tant pratiques que touristiques
    Beau travail !

    • Deux Évadés Deux Évadés dit :

      Bonjour Marie-Christine,
      Merci pour ton commentaire. Si tu as besoin de conseils pour visiter le Chili, on t’invite à visiter la page dédié au pays dans notre blog. Et tu peux toujours nous écrire des commentaires si tu as d’autres questions 🙂

  2. très bel article qui nous clairement envie de retourner au Chili ! Content de continuer à vous lire.

    Une bise depuis l’Anjou. Justine et Bastien

    • Deux Évadés Deux Évadés dit :

      Salut les copains ! Merci du message. Effectivement, c’est un très beau coin du Chili qu’on est plus qu’heureux d’avoir visité.
      On a pleins d’articles sous le coude encore donc beaucoup de lecture à venir pour vous 😉
      Au plaisir de vous croiser (on est dans le même pays maintenant, ça devrait le faire 😉 ).
      Bises

  3. C’est sublime! Merci pour cette nouvelle visite d’un lieu encore inconnu pour moi. Ça donne envie, quelles vues!

Et toi, tu en penses quoi de ce que tu viens de lire ?

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